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Lieu assez fréquenté par les bateaux lorsque les occidentaux ont commencé à explorer la Grande Terre, cette baie porte le nom du navire à vapeur le Prony qui procéda aux relevés hydrographiques de ses fonds entre 1853 et 1855.

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A découvrir

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[dt_sc_tab title= »La baie de Prony »]

Baie de PronyAu sud de la Nouvelle-Calédonie, entre le canal de la Havannah et celui de Woodin, qui la sépare de l’île Ouen, la baie de Prony est une véritable mer intérieure.
Le paysage est caractéristique du Sud calédonien, très riche en minerai de fer et de chrome, donnant à la terre cette teinte rouge, que vient souligner le vert de la végétation, et en particulier des pins colonnaires, très répandus dans cette baie.

Le paysage sous-marin est très intéressant car le fond des anses est occupé par de nombreux pâtés de coraux, et plus on se rapproche de la baie, plus le corail est riche. La baie de Prony est aussi réputée pour ces coquillages dont certains sont uniques au monde.
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[dt_sc_tab title= »L’aiguille de Prony »]

12227630_948354961910472_3508213154009432453_n1Appelée aussi Récif de l’Aiguille, ce lieu de la Baie de Prony est une curiosité unique au monde. Il a été découvert en 1979 par des spécialistes de l’Orstom.

Il est tout à fait possible de s’amarrer provisoirement à la bouée rouge et noire qui indique le sommet de cette aiguille, pour faire l’une des plus originales et des plus belles plongées sous-marines en bouteille que l’on puisse imaginer.
En effet, l’Aiguille de Prony est une énorme cheminée (grand édifice pyramidal mesurant 15 mètres à la base et 5 mètres au sommet) prenant racine à 35 mètres de fond sur un fond sablo-vaseux et s’élevant à 6 mètres sous la surface. Cette construction résulte d’une immense activité hydrothermale. C’est une concrétion couverte de coraux multiples très colorés.
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[dt_sc_tab title= »Le village de Prony »]
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Explorée en novembre 1854 par le navire Prony, la baie vit démarrer une exploitation de bois dès l’arrivée des premiers forçats en Nouvelle-Calédonie. L’extraction du cobalt et du chrome dans les années 1870, l’ouverture en 1873 d’une succursale « forestière » du bagne ont maintenu une certaine activité et un véritable village s’installa car c’est près de 150 forçats qui faisaient le métier de bûcherons et d’éleveurs. L’exploitation de la Pénitentiaire dura jusqu’en 1911.

Aujourd’hui, l’ancien village minier n’est plus qu’un groupe de maisons de week-end à proximité des ruines du bagne, où de superbes banians écrasent peu à peu les vestiges des murs et de la poudrière. >> en savoir plus >>
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[dt_sc_tab title= »Le « port de Prony » »]

En 1953, l’emplacement est choisi pour construire une station de concassage, un tunnel en béton pour protéger le tapis roulant, un quai et un système de chargement de navire (le minerai était livré à la société Broken Hill en Australie) Cette exploitation cessa en 1968 mais il reste de cette activité les ruines du village minier et les ruines du port.

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[dt_sc_tab title= »Les « sources thermales » »]

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Situées à l’’embouchure de la Rivière Bleue dans la baie du Carénage, et signalées par des murettes visibles dans la mer, les sources thermales génèrent une eau légèrement sulfureuse à 43°C. Elles sont au nombre de trois et ont été mises en service lors de la période pénitentiaire du village de Prony vers 1871. >> en savoir plus >>

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[dt_sc_tab title= »L’îlot Casy »]

Situé dans la Baie de Prony, l’Ilot Casy est un prolongement de la Grande Terre dont il aurait été séparé il y a un million d’années. Cet îlot de 40 hectares, qui culmine à 45 mètres est principalement composé de péridotites, matériau géologique à l’origine de la richesse en nickel des sols calédoniens. La végétation de l’île est surtout constitué de maquis minier, dont l’endémicité des espèces peut atteindre 86 % , mais on note également la présence de quelques forêts côtières. Du nom de l’Amiral Casy, l’îlot a successivement accueilli les tribus de l’île Ouen et les employés du camp pénitentiaire de Prony venus y réaliser des cultures maraîchères et de l’élevage. Le cimetière, situé au sud, abrite encore quelques tombes, notamment celles de la famille Alric.

Magnifique réserve naturelle à découvrir à pied (orchidées, essences variées) ou à la palme (jardins de coraux).

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[dt_sc_tab title= »L’île Ouen »]

Située au sud du canal Woodin, au large de la baie de Prony, à mi-chemin entre Nouméa et l’Ile des Pins, cette grande île fut découverte au 19ème siècle par un santalier anglais. Fragment détaché de la Grande Terre, c’est une haute terre, entaillée à l’est par les anses profondes de Kumbé et de Port-Kuté. Vaste, elle surprend tout d’abord par son aridité et seule subsiste la végétation du littoral avec des cocotiers, bois de fer, tamanous ou pins colonnaires.
Sa population est concentrée dans le village de Ouara, niché dans une cocoteraie, où se trouve aussi la chapelle.
Cette île est surtout connue pour ses tortues et son ancienne mine de jade.

Accès : l’accès à l’Ile Ouen est possible par navette, sur réservation, au départ de Port Moselle ou du village de Prony.

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